
Hier matin, j'ai piétiné près de deux heures sous la pluie avant d'enfin pouvoir me réchauffer dans l'enceinte du Grand Palais et me nourrir des toiles du grand Gustave Courbet, exposé jusqu'au 28 janvier 2008.
Loin d'aimer les natures mortes, celles peintes à la fin de sa vie, sont parmi les plus belles qui m'ont été données de voir, je serais bien repartie avec quelques pommes sous le bras.
Ainsi, je suis ressortie ivre de peinture et ragaillardie par ces paysages de Franche-Comté, aux noms évocateurs, chers à mon enfance. Combien de fois m'ont-ils appaisés, dans des musées, lorsque que j'étais loin de chez moi en me rappelant l'odeur humide des sous bois de mes vacances jurassienne ?
Quel rapport avec Hel me demanderez-vous ?
La première partie de l'exposition consacrée aux autoportraits du peintre m'a un peu déculpabilisée de ma ressemblance 'volontaire' avec la brune héroïne. Voilà un prédécesseur illustre.
Mais c'est surtout la vision de ce fameux tableau que je voyais pour la première fois, "le désespéré", emblème de l'exposition qui a retenu mon attention. Combien de fois cette attitude est revenue pendant la réalisation de Hel, saisie d'angoisse de ne jamais parvenir au bout, perdue dans les affres de la création et du doute. Tout est condensé dans ce tableau !
http://www.rmn.fr/gustavecourbet/index.html
Loin d'aimer les natures mortes, celles peintes à la fin de sa vie, sont parmi les plus belles qui m'ont été données de voir, je serais bien repartie avec quelques pommes sous le bras.
Ainsi, je suis ressortie ivre de peinture et ragaillardie par ces paysages de Franche-Comté, aux noms évocateurs, chers à mon enfance. Combien de fois m'ont-ils appaisés, dans des musées, lorsque que j'étais loin de chez moi en me rappelant l'odeur humide des sous bois de mes vacances jurassienne ?
Quel rapport avec Hel me demanderez-vous ?
La première partie de l'exposition consacrée aux autoportraits du peintre m'a un peu déculpabilisée de ma ressemblance 'volontaire' avec la brune héroïne. Voilà un prédécesseur illustre.
Mais c'est surtout la vision de ce fameux tableau que je voyais pour la première fois, "le désespéré", emblème de l'exposition qui a retenu mon attention. Combien de fois cette attitude est revenue pendant la réalisation de Hel, saisie d'angoisse de ne jamais parvenir au bout, perdue dans les affres de la création et du doute. Tout est condensé dans ce tableau !
http://www.rmn.fr/gustavecourbet/index.html